Momento Espírita
Curitiba, 25 de Fevereiro de 2020
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ícone L’agent du pardon

On dit que la haine est l’amour qui est devenu fou. Et quand on observe certaines séparations de couples, on peut constater cette vérité.

Et encore, que la frontière entre l’amour et la haine est trop faible.

Ils disaient récemment s’aimer et il y avait des fleurs, des petits cadeaux et des câlins. Ils se sentaient bien en compagnie l’un de l’autre. Et tout à coup, les voici à la recherche d’avocats et chacun des conjoints a crier plus fort pour ce qu’ils prétendent être leurs droits.

En pensant ainsi, que ce conciliateur est entré dans la salle pour l’audience de séparation. Mari et femme s’asseyaient l’un en face de l’autre. À côté de lui, l’avocat du couple.

Pour détandre l’atmosphère, le conciliateur a dit : Vous sentez cette odeur?

Et, devant l’étonnement des personnes présentes, il a ajouté: C’est l’amour!Je sens une forte odeur d’amour!

Aussitôt, rapide comme une flèche du cupidon, il a demandé: Y a-t-il une possibilité de réconciliation?

Non, a répondu vite et froidement le mari. La femme s’est mise a pleurer doucement, sans dire un seul mot.

L’avocat a dit que c’était le cas de ratifier leur souhait. Le couple n’avait pas d’enfants, ils étaient mariés depuis quatre ans. Il n’y avait aucun bien à partager. Ils étaient pressés.

Alors, le conciliateur, patient et conscient de son rôle, dit qu’il aimerait connaître la raison de la séparation.

Maintenant c’était au tour de l’homme de s’exalter: Elle m’a trahi!

Le souvenir d’un passage évangélique est venu à l’esprit du conciliateur. Il a semblé voir la petite place à Jérusalem, entourée de dattiers en fleur, dans cette fin de journée, quand ils ont présenté au Maître une adultère...

Ensuite, il demande la permission aux personnes présentes et dit que Jésus a pardonné l’adultère. Pourquoi le pardon ne pouvait pas être utilisé là aussi?

L’avocat a avoué être leur pasteur. Ils étaient protestants et l’affaire était tombée comme une bombe à l’église. Donc, tout devrait finir bientôt...

La conversation a été suivie, sans aucune hâte par le conciliateur. Après tout, pensait-il, il s’agissait de deux vies. Deux créatures qui se sont unies par amour.

Après trois heures de conversation, la femme, qui avait gardé le silence tout le temps, a crié et est tombée à genoux aux pieds de son mari.

En embrassant ses mains, elle a demandé pardon. C’était une scène émouvante.

Le mari n’a pas pu résister. Il a pleuré aussi. Ils étaient chrétiens, il avait appris les enseignements de Jésus. Et, surtout, il aimait sa femme.

Il a accordé le pardon, si important pour les deux et ils se sont réconciliés.

À la sortie, le conciliateur a été embrassé par l’avocat. Dans ce geste, il disait: Merci beaucoup! Dieu est avec vous.

Tous les enseignements de Jésus doivent êtres utilisés dans nos vies. La leçon du pardon est peut-être l’une des plus difficiles à assimiler et mettre en pratique.

Cependant, c’est la règle du bonheur. Celui qui se trompe et se repent a besoin de la chance de la rédemption.

Tous ceux qui se lèvent après la chute trouvent un soutien en Dieu.

Le Pére Créateur n’abandonne aucun fils et, dans le troupeau de Jésus, il y aura toujours une place pour les brebis qui reviennent et qui souhaitent avancer.

Pensons-y et soyons des agents du pardon.

Rédaction du Moment Spirite, basé sur l’article
O direito de família e a Doutrina Espírita, Hélio Ribeiro,
dirigeant spirite et exposant à Niterói/Rio de Janeiro/Brazil.
Traduction: Jusi, Denize

Le 6.1.2020.

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